À ma bouteille
Viens, ô ma Bouteille chérie,
Viens enivrer tous mes chagrins.
Douce compagne, heureuse amie,
Verse dans ma coupe élargie
L'oubli des dieux et des humains.
Buvons, mais buvons à plein verre ;
Et lorsque la main du sommeil
Fermera ma triste paupière,
Ô Dieux, reculez mon réveil !
Qu'à pas lents l'aurore s'avance
Pour ouvrir les portes du jour :
Esclaves, gardez le silence,
Et laissez dormir mon amour.
Viens enivrer tous mes chagrins.
Douce compagne, heureuse amie,
Verse dans ma coupe élargie
L'oubli des dieux et des humains.
Buvons, mais buvons à plein verre ;
Et lorsque la main du sommeil
Fermera ma triste paupière,
Ô Dieux, reculez mon réveil !
Qu'à pas lents l'aurore s'avance
Pour ouvrir les portes du jour :
Esclaves, gardez le silence,
Et laissez dormir mon amour.
Évariste de Parny
-
-
Poésies érotiques
Votes
|
|
|
|
| - | - |
Commentaires
Vous devez être connecté pour pouvoir écrire un commentaire
